Je m'attendais pas à autant de réponses pour mon anniv... merci à tous, vous êtes vraiment des amours :)
Pour rester dans le thème de la note d'hier, voici une petite vidéo, une fois n'est pas coutume, qui montre le Nicaragua au moment de la révolution. On y voit des compas, des portraits de Sandino, des drapeaux, plein plein de gens qui crient, une chaise où on faisait mal aux gens pendant la dictature, une mamie révolutionnaire, un tank pareil à celui où je jouais (si ça se trouve c'est le même), etc. Bref c'est dans cette ambiance-là que j'ai grandi (bon c'était pas tous les jours comme ça non plus hein, c'était plutôt paisible).
Je commence à raconter tout ça parce qu'on m'a longtemps fait croire que tout le monde s'en foutait et que je ferais mieux de la fermer (genre à l'école, les années de lycée et les mesquineries qui font mal) et j'ai essayé de me bâtir une personnalité 100% européenne histoire de ressembler aux autres, mais en fait c'est une imposture, ça me mène à rien de renier mes racines. Pour les gens d'ici l'enfance dans les 80 rime avec crêpes au Nutella, Casimir, Albator, les soirées au coin du feu chez mamie à la campagne, mais moi ça m'évoque rien, moi c'était les cajetas au coco, le gallopinto, le potiron confit des fêtes de fin d'année, José Miel (Hacou l'abeille), les chants révolutionnaires et les bouquins pour enfants soviétiques traduits en espagnol.
Mais on avait quand même des trucs d'ici: des BD, des Lego que ramenait ma mamie de Belgique, Astrapi qu'on recevait via l'ambassade de France, et une éducation bilingue. Bref c'était assez spécial et je me dis donc que ça vaut quand même la peine de ressortir ces souvenirs.
Et puis, même si avoir des racines dans des cultures différentes ça a des inconvénients au niveau identitaire, ça permet quand même d'avoir l'esprit plus ouvert.
Et pour finir voilà des petits dessins que m'ont envoyé Shyle et Goubliboulga pour mon anniv! :) Merci à vous, qu'est-ce que ça me fait plaisir :)

Pour rester dans le thème de la note d'hier, voici une petite vidéo, une fois n'est pas coutume, qui montre le Nicaragua au moment de la révolution. On y voit des compas, des portraits de Sandino, des drapeaux, plein plein de gens qui crient, une chaise où on faisait mal aux gens pendant la dictature, une mamie révolutionnaire, un tank pareil à celui où je jouais (si ça se trouve c'est le même), etc. Bref c'est dans cette ambiance-là que j'ai grandi (bon c'était pas tous les jours comme ça non plus hein, c'était plutôt paisible).
Je commence à raconter tout ça parce qu'on m'a longtemps fait croire que tout le monde s'en foutait et que je ferais mieux de la fermer (genre à l'école, les années de lycée et les mesquineries qui font mal) et j'ai essayé de me bâtir une personnalité 100% européenne histoire de ressembler aux autres, mais en fait c'est une imposture, ça me mène à rien de renier mes racines. Pour les gens d'ici l'enfance dans les 80 rime avec crêpes au Nutella, Casimir, Albator, les soirées au coin du feu chez mamie à la campagne, mais moi ça m'évoque rien, moi c'était les cajetas au coco, le gallopinto, le potiron confit des fêtes de fin d'année, José Miel (Hacou l'abeille), les chants révolutionnaires et les bouquins pour enfants soviétiques traduits en espagnol.
Mais on avait quand même des trucs d'ici: des BD, des Lego que ramenait ma mamie de Belgique, Astrapi qu'on recevait via l'ambassade de France, et une éducation bilingue. Bref c'était assez spécial et je me dis donc que ça vaut quand même la peine de ressortir ces souvenirs.
Et puis, même si avoir des racines dans des cultures différentes ça a des inconvénients au niveau identitaire, ça permet quand même d'avoir l'esprit plus ouvert.
Et pour finir voilà des petits dessins que m'ont envoyé Shyle et Goubliboulga pour mon anniv! :) Merci à vous, qu'est-ce que ça me fait plaisir :)

par Inti
publié dans :
Divers




